Histoire et paysages

Combe Laval

Le cirque de Combe Laval est considéré comme une reculée au point de vue géologique, et est caractérisé par ses falaises vertigineuses. Couvert par plusieurs protections naturelles (ZNIEFF 1&2, Natura 2000, ENS), le site accueille de nombreuses espèces florales et fauniques. Vous pouvez y trouver, si vous regardez bien, l’Aigle Royal qui plane sur les hauteurs ou niche sur les falaises et le Faucon Pélerin. On peut voir également de nombreuses colonies de Martinet à ventre blanc et quelques Tichodrome Échelette. Ce site est aussi remarquable par la présence de 2 espèces végétales protégées : la Doradille Pulvérulente, inscrite au « livre rouge » de la flore menacée en France, et la Raiponce de Charmeil. Ces 2 espèces sont difficiles à trouver et à identifier. Le cirque est aussi l’abri du Sabot de Vénus, de l’Orchis Pâle et de nombreuses orchidées.

Combe Laval occupe une place importante dans l’histoire de la commune, passé et présent. Longtemps occupé par les hommes, le cirque a accueilli des usines et une école, avant d’être laissé à l’agriculture et à la nature. Aujourd’hui, le cirque est un lieu à découvrir, à visiter et, bien sur, à respecter.

Des randonnées sont disponibles en bas du cirque (Arboretum, Pont dit « des Chartreux », Cascade de Frochet et remontée du Cholet) mais aussi en haut (Pas du pas, Roche des Arnauds, la « Croix »). Il est également possible de le voir en voiture soit depuis Saint Jean en Royans avec la vertigineuse route en encorbellement de Combe Laval. Panorama garanti. Le site de la « Croix » est également accessible en voiture pour une vue sur le cirque depuis Saint Laurent en Royans.

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L’Ours

Photo de la statue de l'OursLa statue de l’Ours marque le cœur du village est a été créée par Hervé Monpert de Combes au XXème siècle. L’histoire raconte que le roi Louis XI, lors d’une partie de chasse, s’est retrouvé isolé de ses hommes et a été attaqué par un ours (alors encore visible dans le Vercors). Deux bûcherons de la commune, ayant entendus les cris, se seraient précipités pour venir en aide au Roi et auraient occis le dangereux animal.

 

Le pont du Tram

Un tramway a circulé de 1901 à 1931 sur le territoire communal et extra-communal et a marqué l’histoire du village. Partant de Bourg de Péage/Romans, son terminus se situait à la limite départementale juste avant Pont en Royans. Principalement dédié au transport de biens, la ligne était également utilisée par des personnes.

Il ne reste plus grand-chose de cette voie de Tram qui a été remplacée essentiellement par les routes. Sur Saint Laurent, il reste le Pont du Tram, visible aux Forges, qui relie Saint Laurent et Saint Jean en Royans, ainsi qu’une petite gare en face de la bibliothèque.

Si vous voulez découvrir l’histoire et les images de cette voie, vous pouvez consulter le site des chemins de fer de la Drôme. (Cartes postales et témoignages)

Le pont dit « des Chartreux »

Photo du pont des chartreuxBâti en pierre de tufs, facile à tailler et surtout disponible tout autour, le pont a servi à acheminer diverses marchandises et particulièrement du vin provenant du Choranche. Le pont a également été utilisé pour apporter minerai de fer et charbon, provenant du col de la Machine, aux forges, situées dans le quartier du même nom, à Saint Laurent en Royans. Le pont a permis des échanges faciles et toute l’année pour toute personne ou marchandise voulant transiter entre Saint Laurent et Saint Jean

Vous pouvez retrouver une reproduction de ce pont au rond-point de l’entrée ouest de Saint Laurent, réalisé par les services techniques communaux.

Tombe gallo-romaine

A l’entrée du « vieux cimetière » vous pouvez retrouver un cippe funéraire (sorte de pilier) datant vraisemblablement du IIème siècle et sur lequel est inscrit, en latin : « T(ito) Sammio Ter / tiolo scrib(ae) / aerarii defu / ncio ann(orum) XXVI / Connia Con / niola con / iugi optimo / et Sammius / Connius patri. » (A Titus Sammius Tertiolus, employé aux écritures de l’aerarium (trésor public), mort à vingt-six ans, Connia Conniola à son excellent mari et Sammius Connius à son père). Cette cippe faisait office de pierre tombale, d’autel et de lieu d’offrandes.

Cette stèle est un des premiers témoignage, écrit, de l’histoire du village

Vous pouvez retrouver des images et ces informations sur la stèle, et d’autres petits patrimoines sur le site du petit patrimoine

Monastère Saint-Antoine

Le monastère orthodoxe Saint-Antoine-le-Grand a été fondé en 1978,  Photo du monastère Saint Antoine le Grandavec la bénédiction du Métropolite Mélétios, alors Archevêque de l’Eglise grecque en France. L’Archimandrite Aimilianos, supérieur du Monastère de Simonos Petra au Mont Athos (Grèce), en confia l’établissement à des moines athonites d’origine française. Le Monastère Saint-Antoine-le-Grand a reçu ainsi le statut de dépendance, métochion de Simonos Petra.

Le site est partiellement ouvert au public et vous pouvez visiter l’église de style byzantin, ou assister aux offices. Les horaires et plus de précisions sont disponibles sur le site du Monastère Saint-Antoine.